
Dans la ville de Kinshasa, tout kinois qui se respecte a déjà était témoins ou victime d’un incendie électrique. Cette calamité étant très rependus mais aussi fréquente dans toute la capitale et aussi dans les provinces. Les statistiques récoltées lors des interventions montrent que l’usage des sources d’énergie qui produisent du feu, le courant électrique, le carburant et le feu divers sont parmi les principales causes des incendies dans la ville de Kinshasa.
L’électricité à Kinshasa a pour caractère d’être instable et cela provoque des dommages dans les appareils électriques. Et si l’appareil vient à bruler, il va augmenter le risque d’incendie. Aussi l’état des circuits électriques dans les anciens bâtiments, tels que l’immeuble ONATRA, sont dégradés. La plupart ne répondent plus aux normes de conformité en la matière et cela peut conduire à des échauffements.
«Dans ces circuits on retrouve aussi des surcharges parce que la consommation électrique d’il y a 40 ans, 50 ans, 60 ans n’est plus la même aujourd’hui. On se retrouve donc avec un circuit qui doit absorber les charges pour lesquelles il n’a pas été conçu. » Ingénieur Christian Basunga.
De ce fait, les grandes causes de ces incendies électriques sont le vieillissement, délabrement et surcharge des conducteurs qui alimentent la ville en courant électricité.
Avec cette récidive des incendies électriques, la police d’Incendie intervient dans des nombreux cas mais pas suffisamment. Ils associent ce manque de performance aux moyens financiers, aux matériels ainsi qu’aux ressources humaines insuffisantes pour couvrir le grand périmètre qu’est la ville province de Kinshasa.
Pour les cas de préventions, comme il a été fait à Lubumbashi en 2014, la SNL recommande l’utilisation des ampoules de 20W au lieu de celle de 100W. Cela dans le but de limité la consommation en électricité donc le cout des factures mais aussi pour réduire les charges. Cependant les ampoules dites économiques ne le sont que du point de vue consommation de l’électricité. Car elles coutent beaucoup plus chers sur le marché, sans compter qu’elles ont une durée de vie très limités comparer aux ampoules de 100W que nous retrouvons partout dans la ville de Kinshasa.